Euphorbe peplus — la sève est efficace contre les cancers cutanés non mélaniques humains (kératoses actiniques) ; des observations du XVIIIe siècle à la thérapie moderne (ingénol mébutate).
Epilobe en epi — composant végétal potentiel de produits topiques pour le soin et le traitement de la peau.
Eglantier — composites polysaccharidiques pour une thérapie cutanée anti-inflammatoire prolongée.
Cypres de l’Arizona — profil phytochimique et propriétés cosméceutiques et dermatologiques.
Cynoglosse officinale — préparations galéniques : production et examen chimique et pharmacologique (usage vulnéraire/adoucissant traditionnel).
Criste marine — l’extrait complet et son effet sur la régénération épidermique.
Coqueret alkekenge — associé à l’hormonothérapie dans la dermatite atopique.
Ciste ladanifere — la résine labdanum, ingrédient naturel et durable pour les soins cosmétiques de la peau.
Clinopode commun — traitement de nombreuses verrues de la main par une tisane (rapport de cas).
Chene liege — l’extrait de liège a un effet tenseur et lissant sur la peau humaine (étude in vivo).
Chenopode blanc — mécanismes de cicatrisation et de régénération tissulaire.
Chataignier — effets anti-acné de la feuille et de son ellagitanin, la castalagine.
Charme-houblon — un extrait d’Ostrya carpinifolia est un actif cosmétique anti-pollution efficace (investigation phytochimique).
Carvi — extrait hydroalcoolique évalué dans la mucite orale (essai chez le hamster doré).
Capillaire de Montpellier — effets sur la cicatrisation des plaies (in vitro) et sur un modèle de chute de cheveux induite par la testostérone.
Buglosse officinale — accélère la cicatrisation des plaies (TGF-β1, antioxydant, inhibition TNF-α/IL-6, in vivo).
Buddleia de David — application cosméceutique des extraits (fleurs, tiges, feuilles) — verbascoside/flavonoïdes.
Anthyllide vulneraire — usage « vulnéraire » traditionnel (cicatrisation des plaies) répertorié en médecine populaire.
Aneth odorant — essai clinique : l’huile d’aneth réduit le prurit des patients hémodialysés.
Arisarum vulgaire — cicatrisation in vivo et docking moléculaire soutenant l’usage traditionnel de l’extrait aqueux.
Androseme — les extraits polaires des fruits, ingrédient prometteur en cosmétique cutanée.
Ammi eleve — usage phare (dépigmentation) : source de xanthotoxine (8-MOP), la furanocoumarine de la puvathérapie du vitiligo et du psoriasis — cf. médecine Unani (« Aatrilal »).
Amelanchier ovale — activité antiâge et antioxydante de l’extrait (ex vivo/in vitro).
Anchuse d’Italie — l’extrait méthanolique favorise la cicatrisation des brûlures (effets antioxydant et anti-inflammatoire).
Amandier — usage cosmétique de l’huile d’amande douce : essai clinique sur les sites donneurs de greffe de peau.
Airelle rouge — proanthocyanidines des feuilles : cicatrisation et formulation topique.
Airelle myrtille — essai clinique : un extrait fermenté améliore le vieillissement cutané (antiâge, éclaircissant, antioxydant).
Airelle des marais — un extrait riche en anthocyanes atténue le vieillissement cutané (UVB) et favorise la réparation des plaies.
Absinthe — essai clinique : crème pour atténuer les cernes infra-orbitaires.
Renouee du Japon — activité cicatrisante gingivale des extraits de rhizome (in vitro).
Radis cultive — essai clinique : gel (avec Aloe vera) pour prévenir la dermatite radique chez des patients ORL.
Bouleau pubescent — extrait d’écorce de bouleau (Betula alba) : bénéfices sur la barrière cutanée.
Epine-vinette — essai clinique : extrait de fruit dans l’acné vulgaire.
Paquerette — usage vulnéraire étayé : cicatrisation des plaies (rat), stimulation de la synthèse de collagène et photoprotection des kératinocytes (UVA).
Feijoa — amélioration de la cicatrisation des plaies (rat) et effet anti-prurit dans des modèles de peau sèche.
Guimauve officinale — amélioration de la dermatite atopique de l’enfant (essai clinique) ; cicatrisation des plaies et effet antibactérien (rat).
Aulne glutineux — effets protecteur et régénérant sur les kératinocytes humains ; potentiel cosméceutique cutané des extraits.
Alchemille commune — cicatrisation cutanée (gel, in vitro/in vivo), aphtes (essai clinique) et inhibition de la collagénase — usage vulnéraire traditionnel étayé.
Bugle rampante — cicatrisation et hémostase : cicatrisation complète (~9 j) et réduction du temps de saignement (−40,6 %) en modèle animal ; effets hépatoprotecteur et anti-inflammatoire associés.
Aigremoine eupatoire — cicatrisation cutanée : fibroblastes, kératinocytes et modèle rat.
Achillee millefeuille — cicatrisation et anti-inflammatoire cutané : stimulation des fibroblastes, dermatite atopique et brûlures (modèles animaux).